Auxiliaire ambulancier-e

Etre le bras droit de l'ambulancier.e
Mission: 

Ce type de professionnel.le est qualifié  pour conduire un véhicule sanitaire léger et non une ambulance. Il.elle assure la surveillance et la sécurité des patient.es transporté.es.

Lors des transports sanitaires en ambulance il.elle est l’équipier.e de l’ambulancier.e.

Formation: 

L’auxiliaire ambulancier.e doit obtenir une validation délivrée, après évaluation des compétences, au terme d’une formation de 70 heures. Elle porte sur l’hygiène, la déontologie, les gestes de manutention et les règles du transport sanitaire. Elle inclut la formation permettant l’obtention de l’attestation de formation aux gestes et soins d’urgence de niveau 2.

La validation est délivrée par les instituts de formation autorisés pour la formation au diplôme d’État d’ambulancier.e.

Des vaccinations prévues par le Code de Santé Publique sont exigées.

Un certificat de non contre-indication à l’exercice du métier d’auxiliaire ambulancier.e sont également exigés pour suivre la  formation.

Permis / agréments: 

Le permis B d'au moins 2 ans, complété par une autorisation préfectorale d'aptitude à la conduite d'ambulance sont obligatoires.

Les permis C, C1, D, D1 (précédemment C ou D) complétés par une formation spécifique sont requis pour la conduite de véhicules de type fourgon (Unités Mobiles Hospitalières).

En référence aux travaux de Pierre Bourdieu sur le capital social (et l'habitus), d'aucuns en viennent à parler de capital de mobilité (et d'«habitus mobilitaire»). Un tel capital ne repose pas seulement sur la possession de moyens de transport individuels ou l'accès à des moyens de transport collectifs, mais sur des compétences et des savoir-faire.
La capacité de se déplacer, autrement dit la mobilité, constitue un réel capital. La Communauté d’Agglomération du Pays de Grasse s’engage valorise les ressources individuelles et collectives du territoire.

Initiatives et innovations

Institut pour la Ville en mouvement
Résumé : Parce que les mobilités ne sont pas qu’une question de transport mais un sujet de société, c’est toute la société qu’il faut observer pour innover 
IVM: recherches et actions internationales, solutions innovantes, partage des connaissances
Liens : www.ville-en-mouvement.com

 

Bibliographie

  • Jacques Attali, L'Homme nomade (Fayard, 2003)
  • Eric le Breton, sociologue, spécialiste de la mobilité : « Bouger pour s'en sortir : mobilité quotidienne et intégration social » « Domicile-Travail : les salariés à bout de souffle »
  • François Ascher, sociologue et économiste urbain vers le principe d'un droit à la mobilité