Conducteur-trice routier-e de marchandises

Aimer la route !
Mission: 

Il s'agit de conduire un véhicule routier lourd afin de transporter des marchandises en moyenne ou longue distance selon la réglementation du travail et du transport routier et les impératifs de satisfaction de la clientèle (délais, conformité, ...)

  • Réaliser des opérations liées au transport (arrimage des charges, émargement de documents, contrôle des marchandises, ...).
  • Effectuer des opérations de chargement/déchargement et l'entretien de suivi du véhicule.
Formation: 

Ce métier est accessible sans diplôme ni expérience professionnelle. Un CAP/BEP en conduite routière, service transport routier peut en faciliter l'accès.

Ce métier est accessible en suivant l’une des deux filières suivantes :

  1. Passer son permis C et/ou E(C)  +  une FIMO marchandises :

Formation Initiale Minimale Obligatoire du transport de marchandises (F.I.M.O )

FIMO marchandises adaptation commerce de gros à prédominance alimentaire

FIMO marchandises adaptation BTP

FIMO marchandises adaptation déchets

  1. Passer un titre professionnel de conducteur.trice routier.e de marchandises (formation certifiante) :

Titre professionnel sur porteur

Titre professionnel sur tous véhicules

  • Si vous êtes déjà titulaire d’un permis D (transport en commun), la formation complémentaire dite passerelle vous permet d’accéder à la fonction de conducteur.trice routier.e de marchandises :

Formation spécifique dite passerelle - Transport de marchandises

Formation passerelle marchandises adaptation commerce de gros prédominance alimentaire

Formation passerelle marchandises adaptation BTP

Formation passerelle marchandises adaptation déchets

  • Tous les 5 ans, il faut suivre une formation continue obligatoire (FCO) :

Formation Continue Obligatoire transport de marchandises (FCO)

FCO marchandises adaptation BTP

FCO marchandises adaptation déchets

FCO marchandises adaptation commerce de gros, prédominance alimentaire

Permis / agréments: 

Permis C, permis C1, permis CE, permis C1E.

 

En référence aux travaux de Pierre Bourdieu sur le capital social (et l'habitus), d'aucuns en viennent à parler de capital de mobilité (et d'«habitus mobilitaire»). Un tel capital ne repose pas seulement sur la possession de moyens de transport individuels ou l'accès à des moyens de transport collectifs, mais sur des compétences et des savoir-faire.
La capacité de se déplacer, autrement dit la mobilité, constitue un réel capital. La Communauté d’Agglomération du Pays de Grasse s’engage valorise les ressources individuelles et collectives du territoire.

Initiatives et innovations

Institut pour la Ville en mouvement
Résumé : Parce que les mobilités ne sont pas qu’une question de transport mais un sujet de société, c’est toute la société qu’il faut observer pour innover 
IVM: recherches et actions internationales, solutions innovantes, partage des connaissances
Liens : www.ville-en-mouvement.com

 

Bibliographie

  • Jacques Attali, L'Homme nomade (Fayard, 2003)
  • Eric le Breton, sociologue, spécialiste de la mobilité : « Bouger pour s'en sortir : mobilité quotidienne et intégration social » « Domicile-Travail : les salariés à bout de souffle »
  • François Ascher, sociologue et économiste urbain vers le principe d'un droit à la mobilité