Permis de catégorie B

  • Permis B

Ce permis concerne la conduite de véhicules comportant au maximum 9 places, conducteur compris, dont le PTAC ne dépasse pas 3,5t. Pour obtenir le Permis B, il faut réussir le code (Epreuve Théorique Générale) qui est un questionnaire de 40 questions à choix multiple. 5 erreurs maximum sont tolérées. La réussite au code permet l’épreuve pratique.

Il est aussi possible de passer son permis en candidat libre : il suffit de s’inscrire auprès de sa préfecture pour obtenir une date d’examen pour le code ainsi que la conduite. Le candidat doit être constamment accompagné d’un titulaire du permis B depuis au moins 3 ans et doit être titulaire d’un livret d’apprentissage délivré par sa préfecture ou par une auto-école.

La conduite accompagnée est une autre option pour les jeunes dès 16 ans (l’âge de 15 ans est soumis au vote d’une nouvelle loi et pourrait entrer en vigueur prochainement) et sans limite d’âge. L’accompagnant doit avoir au moins 28 ans et avoir le permis B depuis au moins 3 ans. Il s’engage à accompagner le candidat jusqu’à ses 18 ans et à participe à 2 rendez-vous pédagogiques.

C’est un permis affecté d’un nombre de 6 points (permis probatoire) puis de 12 points à l’issue de 2 ans pour ceux qui ont choisi l’apprentissage anticipé ou de 3 ans pour les autres. A chaque infraction constatée, des points sont retirés ; en cas de perte de tous les points, le permis est retiré.

Depuis le 1er janvier 2011, il permet également de conduire les motocyclettes légères de 50 à 125 cm3 à condition de :

- détenir le permis B depuis 2 ans

- suivre une formation complémentaire spécifique payante de 7 heures

Les détenteurs du permis B pouvant justifier de la conduite d’une motocyclette légère pendant 5 ans avant le 1er janvier 2011, sont exemptés de la formation complémentaire.

En référence aux travaux de Pierre Bourdieu sur le capital social (et l'habitus), d'aucuns en viennent à parler de capital de mobilité (et d'«habitus mobilitaire»). Un tel capital ne repose pas seulement sur la possession de moyens de transport individuels ou l'accès à des moyens de transport collectifs, mais sur des compétences et des savoir-faire.
La capacité de se déplacer, autrement dit la mobilité, constitue un réel capital. La Communauté d’Agglomération du Pays de Grasse s’engage valorise les ressources individuelles et collectives du territoire.

Initiatives et innovations

Institut pour la Ville en mouvement
Résumé : Parce que les mobilités ne sont pas qu’une question de transport mais un sujet de société, c’est toute la société qu’il faut observer pour innover 
IVM: recherches et actions internationales, solutions innovantes, partage des connaissances
Liens : www.ville-en-mouvement.com

 

Bibliographie

  • Jacques Attali, L'Homme nomade (Fayard, 2003)
  • Eric le Breton, sociologue, spécialiste de la mobilité : « Bouger pour s'en sortir : mobilité quotidienne et intégration social » « Domicile-Travail : les salariés à bout de souffle »
  • François Ascher, sociologue et économiste urbain vers le principe d'un droit à la mobilité