Vocation : Sauver des vies
Mission: 

Le.la sapeur.e-pompier .e intervient sur des sinistres et des accidents variés. Dans tous les cas, le maniement du matériel d’incendie est évidemment de rigueur, de même que les gestes des premiers soins, sur place ou en ambulance.

Les missions des pompier.es, difficiles et pénibles, présentent des risques importants. La fréquence et la nature de leurs interventions, les stratégies d’action et de prévention les obligent à utiliser des moyens différents selon les zones à protéger : mer, montagne, sites industriels à haut risque chimique ou nucléaire, grands centres urbains, petites communes…

Formation: 

Les pompier.es professionnel.les sont recruté.es sur concours en fonction des postes vacants. Le concours sapeur.e-pompier.e 2e classe est du niveau du DNB (diplôme national du brevet). Il existe un concours plus élevé, ouvert aux titulaires d’une licence (bac + 3), pour devenir lieutenant.e.

La formation des pompier.es volontaires est assurée par les Sdis (services départementaux d’incendie et de secours). Elle est alignée sur celle des sapeur.es-pompier.es professionnel.les. Les salarié.es peuvent suivre cette formation au titre de la formation continue.

Dans tous les cas, des conditions générales de recrutement (condition physique, santé psychique…) s'ajoutent aux conditions de diplôme.

Il faut suivre une formation échelier.e pour pouvoir manipuler un camion échelle.

À la BSPP (Brigade des sapeur.es-pompier.es de Paris), les candidat.es retenu.es doivent posséder un diplôme scolaire (du DNB à bac + 2). Ils.elles doivent satisfaire à des examens psychotechniques et à un entretien de motivation.

Au BMPM (Bataillon des marins-pompier.es de Marseille), les candidat.es doivent posséder au moins un CAP.

À noter : le BTS Criatp (contrôle des rayonnements ionisants et application des techniques de protection) est un plus pour progresser en responsabilité et en spécialisation.

Permis / agréments: 
  • Permis :

Permis D (pour les gros camions)

Permis B

Lien / contacts: 

En référence aux travaux de Pierre Bourdieu sur le capital social (et l'habitus), d'aucuns en viennent à parler de capital de mobilité (et d'«habitus mobilitaire»). Un tel capital ne repose pas seulement sur la possession de moyens de transport individuels ou l'accès à des moyens de transport collectifs, mais sur des compétences et des savoir-faire.
La capacité de se déplacer, autrement dit la mobilité, constitue un réel capital. La Communauté d’Agglomération du Pays de Grasse s’engage valorise les ressources individuelles et collectives du territoire.

Initiatives et innovations

Institut pour la Ville en mouvement
Résumé : Parce que les mobilités ne sont pas qu’une question de transport mais un sujet de société, c’est toute la société qu’il faut observer pour innover 
IVM: recherches et actions internationales, solutions innovantes, partage des connaissances
Liens : www.ville-en-mouvement.com

 

Bibliographie

  • Jacques Attali, L'Homme nomade (Fayard, 2003)
  • Eric le Breton, sociologue, spécialiste de la mobilité : « Bouger pour s'en sortir : mobilité quotidienne et intégration social » « Domicile-Travail : les salariés à bout de souffle »
  • François Ascher, sociologue et économiste urbain vers le principe d'un droit à la mobilité